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PLANETLURES

PLANETLURES a choisi de reverser 1% de son Chiffre d’Affaires à :



Fondée en 1977 par le Capitaine Paul Watson, Sea Shepherd Conservation Society (SSCS) est une organisation internationale à but non lucratif de conservation de la faune et de la flore marines. Nous agissons sur le plan international sans distinction de races, de couleurs, de nationalités ou de croyances religieuses. Notre seul objectif est de faire appliquer les lois internationales de conservation afin de protéger les espèces en danger et les écosystèmes marins. www.seashepherd.fr

(Heureux et fier de contribuer ainsi au sauvetage des grands thons)

Nul ne peut ignorer aujourd’hui que notre planète souffre. Réchauffement climatique, pollution en tout genre, exploitation à outrance des richesses. Doit-on rester aveugle et sourd face à cette situation et considérer cet état de fait comme inéluctable ?

Nous pêcheurs, et j’espère amoureux de cette nature qui nous donne tant de plaisir en nous permettant de pratiquer notre passion, nous sommes souvent les témoins privilégiés de cette dégradation exponentielle de nos cours d’eau, lacs, mers et océans. Le poisson se fait de plus en plus rare, l’eau est polluée par toutes sortes de produits chimiques et de métaux lourds.

Alors quelle est l’avenir de notre passion de la pêche sportive ?
Des plans d’eau artificiels remplis de poissons d’élevage élevés aux croquettes de farines animales ?

Notre responsabilité n’est elle pas de léguer cet héritage naturel dans les meilleures conditions à nos enfants, pour qu’ils puissent en jouir à leur tour ?

Un proverbe indien dit :
« La terre n'est pas un don de nos parents, ce sont nos enfants qui nous la prêtent. »

Passionné par la pêche, j’ai décidé de changer complètement de vie professionnelle en créant «PlanetLures.com».

Vivre de cette passion oui mais avant tout contribuer à la préservation de l’environnement pour que tous les jeunes pêcheurs puissent demain pratiquer encore cette activité passionnante.

PlanetLures.com est un site à double vocation :
La vente de leurres online
Le portail pour trouver les voyages de pêche de vos rêves
« Aujourd’hui, seulement 5% du mécénat d’entreprise va à l’environnement. Il ne s’agit pas de vendre la nature, mais d’expliquer qu’elle a un coût et qu’elle mérite un financement. »
Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’Ecologie
PlanetLures.com versera donc chaque année 1% de son Chiffre d’affaires à une association luttant pour la protection de l’environnement. Ce qui veut dire que chaque pêcheur qui achètera ses leurres sur PlanetLures.com participera à la protection de la nature et par là-même assurera la pérennisation de sa passion de la pêche sportive qui en dépend.
Vous trouverez dans l’univers voyage de PlanetLures.com un lien vers le calculateur d’émission de CO2 de l’association actioncarbone.org. Vous pourrez ainsi calculer les émissions de CO2 de votre voyage de pêche et compenser ces émissions auprès de cette association. Ce choix de compenser vos émissions de CO2 vous appartient. Il n’y aucune obligation de le faire.
REJOIGNEZ LA COMMUNAUTE DES PECHEURS SPORTIFS RESPONSABLES POUR L’AVENIR DE NOTRE PASSION.

Le BGFCF au secours des thons rouges

Les thons rouges (Thunnus Thynnus) sont parmi les plus grands poissons des océans. Connus et pêchés depuis l’antiquité, les thons méditerranéens ont, pendant plus de quarante siècles, fourni des protéines à toutes les populations riveraines de la « Grande Bleue ». Ils risquent de disparaître à tous jamais, victime de la surpêche.

Le déclin a commencé dans la deuxième moitié du XXème siècle lorsque, à partir des années 80, le thon rouge est devenu un met de luxe, d’abord au Japon avec les « sushi’s bar » et les restaurants, puis beaucoup d’autres pays où prolifèrent les restaurants japonais. Un thon de 250kg a atteint en 2006, à Tokyo, le prix de 170 000 US$.

L’augmentation importante de la demande, la hausse des prix et la modernisation des flottes de pêche – GPS, écho sondeurs, radars, puissance, utilisation de petits avions pour repérer les bancs – allaient entraîner un rapide déclin des stocks, une diminution de 80% en 10 ans.

De la frontière italienne à la frontière espagnole, les prises de thons de plus de 100kg, dans les concours officiels de pêche au gros, ont été de 299 en 2001, 153 en 2002, 98 en 2003, 27 en 2005 et zéro en 2006.Les deux principales zones de frayères en Méditerranées, au large de la Sicile et des Baléares ont été surexploitées, de même que la troisième zone, depuis 2001, dans les eaux libyennes.

La pêche du thon rouge est régulée, au niveau international, par la CICTA (Commission Internationale pour la Conservation des Thonidés de l’Atlantique) plus connue sous l’acronyme ICCAT (International Commission for the Conservation of Atlantic Tunas), depuis 1969.

Les recommandations des scientifiques pour le tonnage maximum à pêcher en Méditerranée et Atlantique Est sont de 15 000 tonnes, alors que l’allocation aux pêcheurs de l’ICCAT est d’environ 30 000 tonnes, et que, selon WWF et Greenpeace, le total réel des prises est de plus de 50 000 tonnes.
C’est pourquoi le BGFCF, en 2006, a décidé de s’impliquer dans le marquage électronique des thons, en collaboration avec IFREMER en France, et l’université de Standford en Californie où le Dr Barbara Block, grande spécialiste mondiale, dirige la Tuna Research and Conversation Center.

Il s’agit d’implanter sur les thons des marques dites « pop up », programmées pour se détacher du poisson après une période préréglée, allant jusqu’à 9 mois, et qui, en surface, émettent vers une balise Argos, qui retransmet les informations codées aux scientifiques.
Ces informations – position périodique du poisson, rythme cardiaque, température interne, et autres paramètres biologiques – permettent le suivi des migrations et une meilleure gestion des stocks.

Le problème de ces marques électroniques est leur prix : environ 4 500 US$ l’une. Avec ses seules ressources, et quelques généreux donateurs, le BGFCF a organisé une première campagne de marquage en 2006, en Espagne. Cette campagne n’a pas été un succès, les thons n’étant pas présents au rendez-vous. Une seule marque a pu être implantée.

En revanche, en 2007, nous avons pu implanter, sur la côte française, 14 marques, dont 13 se sont détachées, fournissant aux scientifiques des renseignements de premier ordre.

Le BGFC est heureux et fier de contribuer ainsi au sauvetage des grands thons.

Aider cette lutte en devenant membre du BIG GAME FISHING CLUB DE FRANCE


www.bgfcf.org
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